La technologie pour accroître les fonctionnalités des produits

Chez les constructeurs et fabricants, la technologie a toujours été perçue comme un moyen de développer de nouveaux usages et d’accroître les fonctionnalités des produits. Cette tendance qui est tout à fait logique dans le contexte de produits technologiques, crée toutefois la surprise dans d’autres catégories.

Des implants 2.0 ?

Depuis l’avènement de la technologie moderne, les hommes ont toujours été fascinés par un futur technologique. Un monde dans lequel les frontières entre l’Homme et la machine se seraient entièrement brouillées.

Dans des œuvres comme Blade Runner ou Ghost In The Shell, de tels mondes ont été maintes fois explorés. Nous sommes toutefois loin d’une telle fusion fonctionnelle entre l’Homme et la machine. Mais, la révolution a déjà commencé.

Des augmentations anodines

Une telle transformation de l’humain ne se fera pas du jour au lendemain. Ce sont des jalons qui doivent être progressivement atteints.

On pense notamment aux diverses prothèses qui sont déjà sur le marché. C’est le cas par exemple des implants mammaires Motiva qui, en plus de garantir l’optimisation de poitrine, sont associés à un suivi technologique. En effet la marque propose une application mobile pour accompagner l’expérience client : auto-diagnostiques, rappels, enregistrement du produit et conseils…

Fonctionnels ou esthétiques, chacun de ces produits ouvre un peu plus la brèche pour d’autres progrès similaires.

Le domaine médical et le bio-hacking : pionniers de la transformation

De toute évidence, c’est dans le monde médical que de tels implants 2.0 sont principalement employés aujourd’hui. Pour soigner, corriger, rééduquer ou améliorer la qualité de vie d’une personne vivant avec un handicap.

Mais au-delà des laboratoires et des salles de chirurgie, les autres pionniers de l’Humain 2.0 sont les bio-hackeurs. Des personnes qui rêvent d’accélérer la transformation en mettant au point leurs propres modules et implants. Vision surhumaine, radar embarqué, tableau de bord sanitaire humain, etc… Telles sont les ambitions immédiates de ces pionniers.

Gagner de l’argent avec internet

Vous êtes nombreux à être dans des pays qui ne proposent pas une offre assez considérable. Avec ce phénomène, certains se mettent à gagner leur vie en faisant de petits métiers de racolage pour ceux qui en ont les compétences. Mais saviez-vous qu’internet vous offre plusieurs possibilités de gagner votre vie ? Parfois, vous n’aurez même pas besoin de dépenser un seul centime. Voici donc une liste de métiers que vous pouvez faire sur internet.

Quelques métiers utiles sur internet

Si vous cherchez du travail sur internet, voici quelques solutions qui peuvent vous être utiles et vous faire arrondir vos fins de mois, voire même gagner votre vie.

Faire de l’affiliation

Dans cette longue liste de métiers du NET, vous pouvez faire de l’affiliation. Ce n’est pas du tout difficile, car il vous suffira simplement de vendre des produits de certaines entreprises ou particuliers en ligne et de recevoir des commissions. Si vous possédez un site internet assez populaire, vous aurez beaucoup plus de succès ici.

Vendez vos services en ligne

Un autre métier que vous pourrez faire en ligne est la vente des services. Vous êtes certainement expert en un ou plusieurs domaines. Eh bien, sachez qu’il est possible de vendre ces derniers en ligne. Vous aurez donc à avoir un site internet ou un portfolio . C’est sur ce dernier que différents clients pourront venir vous solliciter. Ce qui vous permet d’avoir de l’argent pour votregateau.fr, qui propose de magnifiques gâteaux d’anniversaire.

Vendre des espaces publicitaires sur son site internet

D’un autre côté, vous pouvez aussi vendre des espaces publicitaires sur votre site. En effet si vous êtes assez populaire sur les réseaux sociaux et que vous possédez un site internet, certaines structures pourront avoir besoin d’un espace sur ce dernier pour pouvoir vendre leur publicité. Il existe beaucoup d’autres métiers de ce genre.

Comment surfer en toute sécurité ?

Lorsqu’on compare internet dans les années 90 et de nos jours, on ne peut ne pas se rendre compte qu’il s’agit de deux mondes différents. À ces débuts, tout au moins pour le commun des mortels, c’était un monde où peu de gens prêtaient attention à leur sécurité. Non, le milieu n’était pas moins dangereux qu’aujourd’hui. C’était même le tout contraire. Toutefois, bon nombre de personnes ne comprenait pas les risques qu’ils courent. Quand bien même ils venaient à réaliser les risques encourus, ils n’avaient pas la possibilité de se protéger efficacement. De nos jours, la situation à totalement changé.

Comment se protéger sur internet ?

Cette question pouvait laisser perplexe il y a de cela quelques décennies, mais définitivement plus de nos jours. Les options sont tellement nombreuses que dans la majeure partie des cas, les usagers ont plutôt de la peine à choisir le fournisseur “idéal”. En fait, la bonne question de nos jours n’est plus de savoir comment se protéger sur le net, mais plutôt de trouver un mode de protection efficace en fonction des circonstances.

  • Identification électronique – c’est un mode de protection relativement efficace qui garantit à l’usager une certaine sécurité. Parlant d’identification électronique, il s’agit tant des identifications à deux étapes que de la signature électronique avec Scrive par exemple. C’est un moyen pour l’usager de confirmer qu’il s’agit bel et bien de lui et non d’un tiers non autorisé. À noter que la signature électronique améliore par ailleurs les performances des entreprises.
  • Antivirus – si dans les années 90 on avait le choix entre tout au plus 5 ou 6, de nos jours, on a près d’une vingtaine disponible. Ils sont tellement nombreux que chaque année, de nombreuses listes de meilleurs logiciels de l’année sont publiées.
  • VPN – c’est un outil pratiquement incontournable de nos jours. Il permet non seulement de garantir la sécurité de l’usager en masquant son adresse, mais lui offre également la possibilité de passer outre les multiples restrictions géographiques qui existent de nos jours.

La sécurité en ligne n’est plus un mythe. Pour peu qu’il le souhaite et s’en donne les moyens, tout usager est capable de protéger efficacement de tous les dangers du net et profiter pleinement de tous les avantages offerts par internet.

Internet et vie privée

La vie privée est une notion très complexe qui varie d’un pays à un autre. Depuis l’avènement de l’internet, les internautes semblent avoir perdu le sens du jugement et livrent tels des automates des informations et données parfois sensibles sur internet. Alors même qu’ils pensaient pouvoir cacher certaines données, elles se retrouvent sur la place publique.

La ruse des grandes enseignes d’internet

Internet est devenu un vaste marché ou presque tout se vend. Et pour renforcer cette suprématie, la quasi-totalité des appareils électroniques, ménagers, informatiques sont connectés. Toutes choses qui ont tendance à vous faciliter la vie. Ce qui contribue également à mettre à nu la vie privée des internautes c’est leurs tendances à faire savoir au monde entier ce qu’ils font à chaque instant, où ils se trouvent, leurs agendas. Et les réseaux sociaux n’ont pas arrangé la situation qui de jour en jour livrent toute leur vie privée pour le bonheur de ces réseaux sociaux.

Les informations sont donc collectées avec le consentement de l’internaute ou parfois à son insu sans qu’il sache réellement le genre d’information qu’on a sur lui (exclusion de données) et ce qu’on veut en faire. Ces informations sont ensuite traitées, analysées et stockées. Toutes ces données sont soit vendus à des agences de marketing, soit utilisés à des fins publicitaires et commerciaux.

C’est vous qui protégez votre vie privée

Aujourd’hui, il existe de par le monde plusieurs institutions et mouvements de la société civile qui militent pour une protection plus stricte des données à caractère personnel. D’ailleurs, beaucoup de pays ont institué la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour limiter les dérapages et les abus dans le cyberespace.

Au lendemain du récent scandale de Facebook qui faisait état des dizaines de millions de données personnelles subtilisées par des spécialistes du marketing politique, des mesures adaptées ont été prises notamment la généralisation du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) voté par les eurodéputés à toute la planète. Ce règlement exige le consentement explicite des internautes avant de divulguer leurs informations personnelles.

En tant qu’utilisateur du cyberespace, l’internaute est le seul vrai responsable de ses publications sur le net. Personne ne le contraint à communiquer une information comme sa relation amoureuse, ses activités préférées ou ses habitudes de vie, son état de santé, son orientation sexuelle, etc.

Le hackaton : marathon virtuel des nouvelles technologies

Souvent, l’expression hackathon apparaît dans les articles des journauxde la presse écrite et internet. Ce terme renvoie à un événement. Il regroupe des passionnés d’informatique en général et des développeurs en particulier. Répartis en groupe ou de façon individuelle, les participants travaillent sur des projets informatiques. Ici, vous pouvez en savoir plus sur le thème de la numérisation.

Le hackathon est à la fois un projet et une activité ludique

Le hackathon permet aux personnes présentes de montrer leurs réalisations individuelles. Ainsi, un programmeur spécialisé dans des applications de sécurité pourra expliquer les spécificités de ce secteur d’activité. De nombreux programmeurs et groupes viennent aux hackathons avec des produits qu’ils ont conçus. Certains participants apportent des maquettes de leurs futurs projets. Les objectifs peuvent être de deux natures : d’une part, profiter des outils développés par d’autres programmeurs pour finaliser le projet, d’autre part, demander à des personnes présentes d’investir dans les projets présentés.

Généralement, tout hackathon permet d’aboutir à des propositions des processus innovants. Ces derniers peuvent être l’amélioration de logiciels ou la conception de nouveaux logiciels et applications.

Le hackathon, étymologie du mot

L’expression “hackathon” est un mot-valise obtenu en mélangeant deux autres mots “hack” et “marathon”.

La référence au marathon provient du fait que les personnes présentes travaillent pendant de longues heures sans aucune interruption. Ces rencontres durent parfois 48 heures. Elles se déroulent en général samedi et dimanche.

L’autre mot est “hack”. Il désigne les techniques d’intrusion dans un système informatique. L’intrusion sur Internet peut être motivée par des raisons militantes. C’est le cas des actes effectués pour trouver de l’information, pour identifier des malversations et les divulguer. Les “hackers” peuvent aussi avoir des intentions négatives. Certains experts en programmation prennent le contrôle de systèmes informatiques et exigent de l’argent pour redonner aux propriétaires des réseaux leurs accès.

La gouvernance de l’internet

Le cyber-espace est par excellence un espace de communication et d’échange de tout genre dans presque tous les domaines (économique, politique, social, culturel, etc.) aujourd’hui. C’est un espace plutôt libre où chaque utilisateur, chaque gouvernement ainsi que les organisations de la société civile, les entreprises du secteur privé veulent avoir leur mot à dire et pouvoir imposer leur diktat au reste du monde. La question du contrôle, de la gestion, de la gouvernance reste donc entière puisqu’à ce jour les structures qui s’en chargent sont loin de faire l’unanimité.

Qui gouverne l’internet ?

La gouvernance de l’internet est basée fondamentalement sur un ensemble de normes juridiques ou techniques, de procédures décisionnelles qui régulent son fonctionnement.

Cette gouvernance dite gouvernance de l’infrastructure logique de l’internet est exercée depuis les Etats-Unis par le biais d’une Organisation Non gouvernementale appelée ICANN (la Corporation Internet pour la désignation de noms et d’adresses). La création de cette ONG en Californie en 1998 remonte à l’administration Clinton et est donc régie par les lois nationales et fédérales des Etats-Unis et de la Californie. Il faut dire que depuis toujours, la mission de l’ICANN est de coordonner la distribution mondiale des noms de domaine de premier niveau qu’ils soient mondiaux (.org, .com, .net) ou nationaux (.ca, .fr, .be). La visée de cette coordination étant de pouvoir localiser avec facilité un ordinateur connecté à internet où qu’il soit sur le globe. Les adresses IP que cette organisation distribue aussi permettent cela.

Les différents aspects de la gouvernance de l’internet

Le système ICANN comporte en son sein plusieurs mécanismes de conseil et d’orientation. Il s’agit en fait des différents aspects qui entrent en ligne de compte dans la gestion du système ICANN. Nous avons notamment l’administration des noms de domaine mondiaux (GNSO et une assemblée d’utilisateurs non commerciaux, la NCUC), la distribution d’adresses IP (ASO/NRO), l’espace des utilisateurs (ALAC), l’espace des gouvernements (GAC) et l’organisation des administrateurs de domaines de pays (ccNSO). Verisign, l’entreprise qui a le monopole de la vente mondial des noms de domaine, l’IETF (développement et promotion des standards de communication) et l’ISOC (promotion du développement, de l’évolution et de l’usage de l’Internet) contribuent aussi à faire fonctionner le système ICANN à l’échelle mondial.

La gouvernance de l’internet passe aussi par la gestion démocratique des accès aux ressources informatiques, la gestion des langues et la question relative à la gestion de la consommation énergétique afin de réduire les impacts environnementaux.

L’internet des objets, qu’est-ce que c’est ?

Internet sans cesse en développement, est actuellement à sa troisième évolution ; on parle désormais de l’ère du Web 3.0. Cette évolution a rendu possible de nouveaux types de connexion, rendant ainsi possible l’interaction entre les objets connectés et l’homme. On parle de l’internet des objets.

Généralités

L’internet des objets ou “IdO”, également connu sous l’appellation “IoT” pour Internet of Things a trait à l’interconnexion entre les objets, l’environnement et le lieu dans lequel ils se trouvent. Il permet donc de constituer de nouvelles formes de connaissances à travers les masses de données générées sur les réseaux. Il est partiellement à l’origine du Big Data. Pour faire court, l’internet des objets se rapporte aux objets du quotidien connectés à internet pour communiquer à la fois avec nous et avec d’autres appareils auxquels ils sont reliés.

Quelques champs d’application

L’internet des objets est quasiment présent dans tous les domaines ; qu’il s’agisse de la domotique, de la robotique, de la santé, etc. De nouvelles perspectives sont également envisagées et d’ici quelques années, il sera possible de connecter absolument toutes sortes d’objets à internet. Ce progrès s’observe déjà dans certains domaines. On peut citer :

Le transport

L’internet des objets permet de réduire l’impact des véhicules sur l’environnement, ainsi que les vols d’auto et de moto. En effet, de plus en plus de véhicule dispose d’une technologie qui permet de communiquer les statistiques du véhicule en temps réel. De même, grâce au GPS, il est possible de retracer via internet l’emplacement d’un engin. Ces progrès s’appliquent à divers niveaux dans le secteur du transport.

La santé

L’IdO ne cesse de transformer le domaine de la santé. On retrouve désormais dans les hôpitaux des équipements connectés qui permettent de mieux soigner les patients, de procéder plus rapidement à certains diagnostics, etc. Il existe également des accessoires qui permettent de suivre soi-même son état de santé. C’est l’exemple des pèse poids connectés.

La domotique

De nos jours, les lampes, les volets, le chauffage, la télé et tout autres appareils domestiques sont connectés à internet, rendant plus simple leur utilisation. Il est ainsi possible de contrôler l’éclairage de sa maison via internet où qu’on se trouve, de voir tout ce qui se passe chez soi à tout moment, etc.

De l’internet des objets à l’internet de tout

Malgré le nombre incommensurable d’objets physiques qu’il est désormais possible de connecter à internet et de contrôler, des études ont estimé que d’ici quelques années, il sera possible d’en connecter davantage ; on parle déjà d’environ 40 milliards d’appareils d’ici 2020. L’internet des objets permettra alors une connexion entre les personnes et toutes sortes d’objets via internet à travers divers processus. L’internet deviendra alors l’internet pour tous et pour tout. D’ailleurs, cette expression s’emploie déjà dans certains contextes.

Internet et libre accès à l’information

Aujourd’hui, il est difficile de prétendre être une société développée en passant à côté du numérique et surtout d’internet. C’est le plus grand réseau d’échanges au monde. Toutefois, il suscite une interrogation pertinente : avons-nous un accès libre aux informations sur internet ?

La liberté à l’information est définie comme une expansion du droit de la liberté d’expression. On aura beau dire le contraire, les informations représentent de l’or. D’autant qu’elles peuvent changer la vision qu’a une tierce personne du monde qui l’entoure et également influencer les décisions sur sa vie sociale et politique. L’accès à l’information est également un facteur énorme dans la lutte contre la corruption et bien d’autre fléau qui mine le monde. Il est donc facile de concilier ces deux facteurs majeurs.

En effet, il y a un phénomène qui se produit. Malgré le caractère international de ce grand réseau qu’est internet, on remarque que certaines nations s’évertuent à mettre en place des restrictions et limitations d’accès. C’est le cas par exemple d’un décret présidentiel interdisant la publication du journal Zambia’s THE POST du 5 février 1996. Mais les leaders politiques ne se rendent pas compte que ce genre d’acte a pour résultat l’effet contraire. Les internautes sont plus déterminés à avoir cette information qu’on veut dissimuler quitte à se référer au Dark Web qui représente un circuit d’informations non censurées et à la portée de tous.

Dans de nombreux pays, Internet reste encore sous contrôle au vu et au su de tous. Néanmoins comme pour tout système, il existe des failles qui permettent d’avoir un libre accès à l’information.

L’addiction à internet : mythe ou réalité

Une addiction se caractérise par une dépendance à l’égard d’une drogue. Dans ce cas de figure, il s’agit de l’addiction à internet. Le fait de ne pas pouvoir se passer d’internet ou d’une activité précise sur internet est un phénomène qui prend de l’ampleur. Beaucoup se demandent s’il est réellement possible d’être dépendant d’internet ou si cela représente une maladie en soi.

En effet, l’addiction à internet se définit par une consommation minimale de quatre (4) heures par jour du média internet. Bien entendu plus d’un n’est pas de cet avis, puisqu’il est possible de passer bien moins de temps sur internet et pourtant rester complètement obsédé par ce qu’on peut y faire. Plus surprenant encore c’est que cette addiction n’est pas tant la consommation du média en lui-même. Elle peut se caractériser par l’activité qu’on mène en étant sur internet. C’est le cas des jeux en ligne, des sites pornographiques…

Il est encore facile de douter de la pertinence liée à ce phénomène quand on observe d’un peu plus près le comportement sur Internet. Un jeune qui passe son temps à envoyer des messages textes n’est pas considéré comme un addict puisqu’il ne le fait pas sur Internet contrairement à son camarade qui mène la même activité sur Facebook.